L’Histoire de Tiara Joaillerie, débute avec celle d’une jeune femme, Fatine Guessous. C’est en préparant la journée dont toutes les petites filles rêvent comme le plus beau jour de leur vie – celui de leur mariage – que Fatine réalise qu’il est bien difficile de trouver bague à son doigt… La touche-à-tout et curieuse du monde qui l’entoure, qui a choisi la voie des finances d’abord, fait volte face et décide de créer sa marque de bijoux. La soif de création qu’elle a toujours eu la rattrape et elle se lance donc dans une nouvelle aventure, à Dubaï, au Gemmological Institute of
America (GIA).

Cette prestigieuse institution, fondée aux USA, s’installe à Dubaï en 2008, et devient très rapidement leader en apprentissage du métier de joaillier et gemmologue ainsi qu’en formation continue des professionnels. A l’obtention de son diplôme, elle apprend son métier dans les ateliers de grands maîtres la joaillerie. C’est à ce moment que lui viennent ses premières inspirations, et qu’elle pose sur le papier ses premières esquisses. A cette vocation qui se concrétise est mêlée l’envie de dépoussiérer les codes de la joaillerie et de satisfaire les femmes en quête d’un bijou qui leur ressemble. Un bijou moderne, qui pourrait se porter aussi bien en jeans qu’en caftan ou petite robe, qui les mette en valeur et illumine leur toilette, tout en restant accessible à leur bourse. Sa passion pour la mode lui fera imaginer des pièces « Rock », en mariant par exemple diamant blanc et diamant noir. Elle revisitera la rivière de diamants en « chocker », mais restera foncièrement romantique en faisant naître de ses souvenirs de voyages exotiques, des boucles d’oreilles inspirées de la fleur de Tiaré.

Voici comment en 2013, naît la maison Tiara Joaillerie, qui séduit très rapidement par ses codes, son univers et son luxe accessible, les amatrices
d’une joaillerie distinguée.

Puisées dans ses racines, ses voyages et son amour pour la mode, les inspirations de Fatine Guessous sont autant de facettes qu’un diamant au mille et un reflets étincelants. Les bijoux qui prennent forme sous l’impulsion de son imagination, sont à l’image d’une personnalité ou le sensoriel tient une place primordiale.

D’une idée, née de sa sensibilité artistique, une pièce de joaillerie est imaginée, dessinée, testée, conceptualisée puis pensée dans son quotidien avant de voir physiquement le jour. Cette création, qui comme Rome, ne s’est pas faite en un jour, passe par un long process. Un process qui va et vient entre le Maroc et Dubaï, où chaque esquisse de bijou est traduit en conception assistée sur ordinateur avant d’être imprimé en 3D, ce qui garantie un bijou léger
et un sertissage exceptionnel.

Le bijou est par la suite, fabriqué dans sa globalité par des artisans joailliers venus d’Inde, dont l’Histoire du bijou ne se conte plus. C’est donc entourée des meilleurs que Fatine réalise les trois collections annuelles de TIARA ; chaque collection proposant une trentaine de nouveautés qui rejoignent des intemporels, sans cesse réinventés. S’ajoutent à ces créations « Couture », le made-to-order, ces pièces faites sur commande, réalisées à l’unisson avec la créatrice de Tiara Joaillerie, qui rendent le rêve d’un bijou unique, possible.

C’est lors de sa formation au Gemological Institut Of America que la future créatrice de TIARA Joaillerie réalise la place de Dubaï sur le marché de la pierre précieuse. En effet, à l’instar d’Anvers ou de New York, Dubaï est devenue en un temps record, une place incontournable dans le monde très fermé de la joaillerie.

Le lien entre Dubaï et la joaillerie débute avec le Gold Souk, et l’installation d’une communauté indienne, dont l’expertise n’est plus à prouver. Sous l’impulsion d’une demande du MoyenOrient toujours plus forte, le marché se développe à une vitesse fulgurante.

Avec la construction de la Almas Tower en 2005 (Almas voulant dire diamant en arabe), Dubaï affiche son ambition de devenir le prochain centre mondial du diamant. En attendant que l’histoire suit son cours, il est aujourd’hui inéluctable que Dubaï incarne la plateforme idéale pour un tel marché, géographiquement à mi chemin entre l’Afrique productrice de pierres brutes, et l’Inde, maîtresse en l’Art de pierres taillés.

Il faut aujourd’hui compter sur cette région du Moyen-Orient, qui brasse vers elle, professionnels de la joaillerie, du Maroc à Singapour en passant par l’Egypte ou bien encore l’Afrique du Sud. C’est dans ces nouvelles racines, jeunes mais d’ores et déjà très solides, que TIARA Joaillerie s’installe, alliant la culture marocaine ancestrale du bijou, le savoir faire d’artisans hors pairs et la recherche incessante d’une offre qui demeure accessible.